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10 juil. 2009

Assure Ponyo, prête moi ton blog

Mesdames, messieurs, ceci est une édition spéciale.

Les deux fugitifs, que les forces spéciales de police nipponnes traquent sans relâche depuis maintenant près de trois semaines, viennent de refaire surface. Comme le cas Ben Laden a pu l'illustrer, les médias contemporains constituent un outil puissant permettant aux terroristes d'exprimer mondialement leurs revendications sans trahir leur position. Les deux membres actifs de la Boulouris connection ont décidé de profiter de l'explosion du web 2.0 pour relayer leurs méfaits. Et c'est justement sur le blog des Aventures de Ponyo qu'ils ont jeté leur dévolu. Ponyo, notre envoyé spécial au Japon, a été kidnappé à son domicile la nuit dernière, alors qu'il regardait Inspecteur Derrick en japonais en dégustant des sashimis. Notre valeureux reporter est tout de même parvenu à nous transmettre un courrier, mais n'a visiblement pas pu échapper à la censure des deux ravisseurs. En voici un extrait:

J'ai du sous la torture généreusement accepté de mettre mon blog à disposition des deux jeunes défavorisés héros issus des quartiers nords de Boulouris afin de leur permettre, eux aussi, de partager leur aventures dans ce fabuleux pays qu'est le Japon. Les semaines à venir seront donc le théâtre d'une probable dérive amélioration de la qualité éditoriale de ce blog. Je remercie chaleureusement tous mes lecteurs pour leur indulgence envers une prose dont la vacuité qualité intellectuelle, si incommodante chanmé soit elle, ne devrait pas entacher l'authenticité et l'émotion le kiff que les jeunes blogueurs s'efforceront de véhiculer à travers leurs témoignages.

Le courrier était accompagné d'une photo récente de Ponyo, visiblement sain et sauf, bien qu'en mauvaise posture :


Les ravisseurs n'ont pour l'instant formulé aucune exigence, si ce n'est de s'approprier les colonnes des Aventures de Ponyo, comme en témoigne ce message au contenu on ne peut plus explicite :


Nos pensées vont directement à la famille at aux proches de Ponyo, qui doivent certainement se faire beaucoup de sushis.

H. Miyazaki, directeur de la rédaction

NB : Ponyo Corporation Japan ne pourra en aucun cas être tenu responsable des troubles psychologiques inhérents à la lecture de l'un des articles publiés dans ses colonnes. Pour aider Ponyo, merci d'envoyer vos dons sous forme de commentaires.

8 juil. 2009

Le vrai Japon : les pervers du métro

Voila un petit moment que je voulais lancer une série d'articles sur des petits détails de la vie quotidienne au Japon. Ce sont pour la plupart des choses auxquelles je me suis complétement habitué et qui font maintenant partie du décor. Mais parce qu'elles ont surpris le petit occidental que je suis à mon arrivée, j'ai décidé de partager ici quelques bribes du vrai Japon.


On a coutume de penser que le Japon est un pays de machos, dans lequel la femme est réduite aux tâches ménagères et à l'éveil des enfants en bas âge, pendant que leur salaryman de mari se tue au travail pour ramener du riz à la maison. Ce cliché aux traits volontairement exagérés reste pourtant vrai, surtout en dehors des grandes villes, même s'il a heureusement tendance à s'effacer de plus en plus. Mais ça ne veut pas dire pour autant que les japonais ne respectent pas la gente féminine, bien au contraire. J'ai été surpris par le nombre d'espaces publics réservés aux femmes, des bars aux rames de métro.

Le métro justement, parlons en. Pendant les périodes de forte affluence (vers 9h et 18h), une rame entière est réservée aux femmes dans chaque métro ou train de la ville. La raison est simple : face à la recrudescence du nombre de pervers, profitant de la promiscuité pour laisser libre cours à l'expression de leurs mains balladeuses, la ville a décidé de séparer les sexes. Le pervers a typiquement la trentaine, et sa victime est bien souvent une adolescente en uniforme scolaire (cad en minijupe). Il faut savoir qu'un pervers risque jusqu'à 7 ans d'emprisonnement et 50.000 ¥ d'amende. 

Mais le problème est double. Car si la ville a pris de telles mesures, ce n'est pas seulement pour protéger les femmes; c'est aussi pour protéger les hommes ! En effet, si une femme déclare que vous l'avez touchée, vous êtes mort. La police ne croira jamais votre version. Résultat, certaines se sont mis à faire du chantage, genre "donne moi 1.000.000 ¥ sinon je te balance à la prochaine station". Et oui que voulez vous, même dans le pays le plus honnête du monde, le système sans faille n'existe pas.

PROCHAIN EPISODE : "les escalators"

1 juil. 2009

Fugitifs Raphaëlois : le Japon passe au niveau d'alerte 5

Conséquence du passage de l'alerte au niveau 5, la ville d'Osaka a été entièrement quadrillée par les forces de police niponnes. 
Osaka, 02.07.09 (Reuters)

Après la prise d'assaut d'Osaka et de ses environs par deux jeunes Raphaëlois mardi soir, le ministère de l'intérieur japonais vient de décréter officiellement le passage au niveau d'alerte 5. Les deux malfrats, que la presse nipponne surnomme déjà la "Boulouris Connection", auraient été aperçus a l'aéroport de Kansai International en provenance de Seoul Incheon et son espace lounge de luxe. Les bandits auraient selon toute vraisemblance tenté de détourner l'avion vers le mont Fuji, menaçant l'équipage avec du foie gras périmé. Faute de carburant, ils auraient été condamnés à un atterrissage forcé à l'aéroport d'Osaka avec une heure de retard sur l'horaire prévue. Les deux terroristes auraient eu le temps de prévenir un de leur complice sur place, qui serait lui aussi arrivé avec une bonne heure de retard sur les lieux, muni de trois skateboards pour faciliter la fuite. A leur arrivée, les deux malfaiteurs ont réussi à passer inaperçus, déguisés en touristes néozélandais avec tong jaunes et short à pois multicolores.

D'après les dernières informations, leurs échappée aurait pu tourner court quand un agent de police japonais, déguisé en hôtesse de l'air, est entré en contact avec leur complice. L'agent a tenté d'obtenir leur adresse au Japon, prétextant une erreur administrative à la douane. Mais le complice, flairant le danger, aurait répondu dans un japonais approximatif : " J'aime les sushis au thon, mais pas ceux au poulpe. Toi t'as une tête de poulpe ".

Un passager, visiblement encore sous le choc, raconte : " ils avaient l'oeil hagard, le pouls vif et le pas menaçant ". Un agent de la compagnie de train JR, sous la menace de tranches de magret avariées, leur aurait délivré un JR Pass longue durée : " leur pass est valide pour 3 semaines, ils vont retourner le Japon c'est sûr ! " Même son de cloche pour cet adolescent de Hong Kong, qui aurait joué à PES en réseau avec un des deux malfaiteurs, visiblement installés dans un game center d'Osaka. " Il avait pris l'OM. Face aux tacles assassins de Cana et aux bastos de Taiwo à 40m, je n'ai rien pu faire. Ces gars là n'ont peur de rien. Depuis, j'ai arrêté les games centers, je ne vais plus que dans les Pachinko "

Interrogé sur cette affaire, le commissaire Kawamoto ne cache pas son inquiétude : " il est clair que nous n'avons pas affaire à des amateurs. Au vu de leur préparation minutieuse, les deux malfrats ont la ferme intention de retourner le Japon, et d'en extraire la substantifique moelle. J'appelle donc tous les habitants d'Osaka et de ses environs, de Nara à Kobe en passant par Kyoto, à la plus grande vigilance "

Le gouvernement japonais, qui s'évertue depuis des mois à remonter un moral des ménages au plus bas du fait de la crise financière, se serait bien passé de cette nouvelle vague terroriste. Preuve que rien n'est laissé au hasard, plusieurs instances internationales (dont Interpol et l'équipe VTT de Pacific Blue) auraient été appelées en renfort. Certains parlent même d'un certain Chuck Norris ... 

La chasse aux Raphaëlois est officiellement ouverte.

Ponyo, Daily Osaka News

24 juin 2009

Douce France ...

Lundi dernier, j'ai eu le plaisir et l'honneur d'animer un séminaire sur ........ (roulement de tambour) ........ la France ! Rien que ça ! J'avais carte blanche pour 1h, la seule condition était de rentrer dans la thématique. Pas très difficile me direz vous avec une thématique aussi large.

Qu'est-ce que je vais bien pouvoir leur raconter ? 1h ça parait très long, mais c'est aussi très peu pour narrer la belle histoire de notre pays. Devant l'impossibilité de parler de tout, j'ai finalement décidé de leur raconter ma France, celle du jeune sudiste exilé de la Côte d'Azur pour faire une grande école dans le Nord. Le tout assaisonné de quelques clichés sélectionnés avec soin : un zeste de Gustave Eiffel par ci, quelques dés de Brigitte Bardot par là, le tout dilué dans un bon verre de Bordeaux. Si vous voulez goûter mon plat, mes slides sont dispos ici :

Douce France

Seul bémol, c'était un de ces fameux lundis où le tiers du département prend son jour de congé. Mon public était donc un peu plus mince que prévu, une vingtaine de personnes au final. Bizarre, pour commencer le séminaire, ils se mettent à chanter en chœur une chanson du genre de celle qu'on apprend en cours d'anglais au CE1 : Kikimasho, Let's listen ! Hanashimasho, Let's speak ! Utaimasho, let's sing ! etc ... leitmotiv que j'interprète comme : "Bon les gars le petit français va nous envoyer plein d'anglais dans la gueule, mais on va encaisser comme des hommes"

Soit. Au bout d'une heure pile (ça c'est du timing), mon speech touche à sa fin. Bilan : c'était plutôt fun, je crois bien qu'ils ont apprécié ma recette. Je n'en ai vu aucun dormir, et ça c'est déjà une grande victoire (d'habitude la moitié s'endort au milieu des séminaires). Plusieurs d'entre eux ont même pris leur courage à deux mains pour poser des questions dans la langue de Shakespeare, cette fameuse langue qui donne des boutons à nos amis japonais.

Bref un petit moment fort sympathique, qui n'avait certes pas grand chose à voir avec le boulot, mais qui a été bénéfique pour tout le monde, à commencer par moi. Au passage je tiens à prévenir la mairie de Saint Raphaël qu'avec la pub que je viens de leur faire, il ne faudra pas s'étonner si on voit débarquer une colonie japonaise sur la côte cet été :D

21 juin 2009

Bonne fête papounet !

Alors qu'en France on commence à hésiter entre groupe de Jazz en bord de mer, groupe de rock sur la place du village ou DJ en boîte pour fêter dignement la musique en ce premier jour d'été, ici au Japon on fête les Papas ! Alors j'en profite pour faire des gros bisous à mon Padre adoré ! (c'est aussi l'occasion de voir si tu lis vraiment mon blog hihi...).

Bonne fête Francesco !!!


17 juin 2009

Et le taf dans tout ça ?

Aujourd'hui je vais vous parler un peu de travail. Pas du mien, parce que ça tout le monde s'en f***, mais plutôt de l'entreprise au Japon. J'ai la chance de travailler dans une des plus grosses entreprises japonaises, qui reflète à mon avis plutôt bien le monde professionnel nippon en général.

Je suis bien sûr arrivé avec ma casquette d'européen bien enfoncée sur le crâne, très curieux de savoir comment on s'organise ici, et surtout avec la ferme intention de démystifier la légende du japonais qui sort une Wii par mois et une voiture par minute, le tout sans se suicider à la fin (ou pas toujours en tout cas ...)

Alors comment font ils pour être aussi productifs ? Sont-ils plus efficaces ? Après un mois passé ici, "efficace" n'est pas le premier qualificatif qui me vient à l'esprit. Ils ne le sont ni plus ni moins que nous (bon d'accord mon voisin de bureau est sur le même Powerpoint depuis 2 mois, mais on en connaît tous des comme ça en France ... et il en est à la diapo 72 quand même).


Alors quel est leur secret ? D'après ce que je vois ici, les japonais semblent miser plus sur la quantité que sur la qualité. Déjà il sont beaucoup (désolé, mais ça c'est une vraie idée reçue). Ils sont surtout prêt à passer la moitié de leur vie au bureau s'il le faut. Amis français, prenez en de la graine, LES JAPONAIS AIMENT TRAVAILLER. Officiellement, la journée commence à 8h50 et se termine à 17h30, mais la plupart de mes collègues arrive entre 7h et 8h, et repart vers 19h30 (ça va même souvent jusqu'à 21h). L'autre jour, je me suis réveillé à 3h30 pour voir la finale de la Champion's League dans le hall du dortoir. Et la sur qui je tombe ? La femme qui nous prépare le ptit dej, pépère, en train de laver les tables. Mais qu'est ce que tu fous là ma ptite vieille ?!? (je rappelle que seulement 2 personnes prennent leur ptit dej dans le dortoir, à savoir S. et moi-même, et qu'on le prend à 7h).


Mais pourquoi donc se tuent-ils à la tâche avec autant de plaisir ? La première raison, tout à fait compréhensible pour nous autres occidentaux, c'est la rémunération avantageuse des heures sup. Ok. Mais voila, les heures sup ne sont payées que jusqu'à 19h30, pas après. Il y a donc autre chose. Peut être, me direz vous, que les jeunes s'investissent autant dans l'espoir de monter plus vite ? Non plus, puisqu'au Japon la progression n'est quasiment basée que sur l'ancienneté (et on commence toujours en bas de l'échelle, QUELQUE SOIT LE DIPLOME). La vraie raison est qu'ils ont ça dans le sang. L'entreprise est comme une deuxième famille ici. Quand on se présente à quelqu'un, on évoque inflexiblement son entreprise et son poste avant de donner sa carte de visite (j'en ai déjà 18 après un gros mois passé ici). Ici il n'est pas rare de se faire embarquer dans des nomikai (afterwork entre collègues) pour aller manger et picoler. Néanmoins, j'ai le sentiment d'être arrivé dans un période de transition, où l'influence occidentale commence peu à peu à faire bouger les lignes. Mais ça reste à peine palpable. On sent certaines fois que les japonais sont un peu prisonniers de leur propres codes sociaux. Si vous saviez l'importance qu'ils accordent aux apparences ! Ici, il faut toujours avoir l'air occupé. Et il faut surtout ne pas se faire remarquer. Les autres arrivent à 7h au boulot ? Je fais pareil. Les autres mettent un costard ? J'en mets un. Les autres ne donnent pas leur avis ? Alors je me tais aussi. Alors que chez nous on se bat pour être différent, ici on se bat pour être comme les autres.


Voila j'espère vous avoir avoir un peu éclairé sur le fond. On m'a conseillé de lire "Stupeur et tremblements" d'Amélie Nothomb, qui traite justement du fonctionnement de l'entreprise au Japon et des différences abyssales avec les entreprises occidentales. Il paraît que c'est très caricatural, j'essaierai de me le procurer en français et de vous faire un petit retour pour voir si, oui ou non, la réalité rejoint selon moi la fiction.


Pour ce qui est de la forme, voila mon petit check up à mi-parcours :

J'aime bien :
  • les petites musiques qui viennent égayer la journée, surtout celle de 15h.

  • les horaires (début 8h50, fin 17h30, mais c'est que pour nous les stagiaires)

  • le campus Panasonic, vraiment grand, avec cafét', petit parc, musée, gymnase, terrain de foot, de tennis, salle de muscu, ...

  • la bouffe du midi, plutôt bonne et pas chère

  • la liberté de mouvement (ici on se gère totalement, du moment que le travail est fait)

  • l'ardoise pour savoir qui est parti où et pour combien de temps

  • les discours de chacun des membres après le déjeuner, même si je comprends rien

  • les picnics entre étrangers les jours de beau temps

  • les Panaboards quand ils veulent bien marcher (grands tableaux Velleda avec scanner et imprimante intégrés, assez stylé)

  • ...
J'aime pas trop :
  • la minute "prière" chaque lundi midi, sorte de rappel de l'éthique d'entreprise, qui de mon point de vue fait un peu secte (mais ça n'engage que moi)

  • le repas midi éclair (sonnerie à 11h45, tout le monde rentré au bureau à 12h10, soit 15 min maximum de repas effectif)

  • les réunions mensuelles sur la sécurité ou autres, franchement inutiles

  • les brainstorming de S. (:D)

  • ...
Bon voila un petit aperçu de ce qu'il en est ici. Ce n'est bien entendu que la partie émergée de l'iceberg qu'il vous reste à découvrir, mais si vous voulez en savoir plus, il ne vous reste qu'une solution : me rejoindre et tenter l'expérience niponne avec moi !!! A très bientôt :D

30 mai 2009

Un peu de poudre aux yeux ...

Bon j'ai pas grand chose de neuf à vous raconter, par contre j'ai trouvé quelques petits bijoux visuels. Vous pouvez maintenant visionner mon album "Best of my Japan" en 3D !!! Le soft est un peu surprenant au début, mais quand on l'a bien en main, c'est vraiment stylé.

3 trucs à savoir :

- Clic droit (ou CTRL+Clic sur Mac) sur la fenêtre pour afficher la page en plein écran
- Flêches directionnelles pour naviguer
- Clic en bas à droite de chaque photo pour voir les commentaires au dos




Le même album mis en scène dans une petite animation. C'est tiré de la version gratuite du soft animoto, donc la qualité est moyenne et la vidéo un peu rapide et courte (en fait il manque la moitié des photos). However, vous m'en direz des nouvelles :



19 mai 2009

La grippe s'invite


Vous l'avez peut être vu aux infos, notre chère grippe porcine se prend des vacances au Japon. Apparemment c'est un lycéen de Kobe qui l'aurait attrapée, mais personne ne sait trop comment. Du coup la région (Kobe / Osaka / Kyoto) est un peu sur le qui vive. Les magasins qui vendent des masques se sont fait piller, pas moyen d'en trouver en rentrant du boulot. Finalement un ami m'en a passé deux, mais ça gratte, ça tient chaud et puis c'est moche, donc je le porte plus. 

Viens la grippe je t'attends.

9 mai 2009

Robocup


A force de voir la pub un peu partout en ville, j'ai finalement craqué. Je suis donc allé voir la "Robocup Japan Open 2009 Osaka", compétition de robots organisé au Kyocera Dome (grand stade couvert de baseball, terrain d'accueil des Buffaloes). La compet' dure 3 jours, et aujourd'hui c'est la catégorie ..... junior. Moi qui venais voir de la robotique de haut vol, c'est raté. Mais c'est présumer un peu vite des talents des gamins japonais. Beaucoup de gens ont fait le déplacement, essentiellement des parents venus supporter leur progéniture. Il y a plein de thèmes différents, beaucoup de match de foot, mais aussi des concours de danse, d'orientation ou des stands d'inititation. Et les gamins sont tout simplement hallucinant ! En coulisse, une armée de minots gigotent dans tous les sens,  en train de programmer leur netbook, de bidouiller les cartes électroniques de leurs robots d'une compléxité vraiment bluffante. Après avoir vu ça, je vous le confirme, un diplôme d'ingé français en électronique ne vaut vraiment pas grand chose ici ...


J'ai quand même la chance d'assister à quelques démonstrations pro, dont vous trouverez quelques vidéos, d'une qualité médiocre certes, mais on comprend quand même ce qu'il se passe. J'ai raté la session danse de cette année, alors je vous balance celle de l'année dernière (bouuhhhh). 
Enjoy !